Bienvenue dans la foire aux questions! Vous trouverez dans cette page un grand nombre de réponses aux questions qui sont régulièrement posées par les pharmaciens. Celles-ci sont classées par thématique pour faciliter votre recherche.

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Non. Il n’est pas possible de substituer un médicament dont les principes actifs sont différents. Par exemple, il n’est pas possible de substituer une ordonnance de morphine en prescrivant de l’hydromorphone.

Les exemptions accordées par Santé Canada jusqu’au 30 septembre 2026 permettent cependant la prolongation ainsi que l’ajustement d’une ordonnance de substance désignée.

L’ajustement peut toucher la forme, par exemple passer d’une forme liquide à une forme solide ou passer d’une forme à libération immédiate à une libération prolongée.

L’ajustement peut aussi viser la dose et la posologie dans l’atteinte des buts thérapeutiques.

Un document d’explication plus complet se retrouve ici.

Il est possible d’offrir et d’effectuer ce type de tests, mais sous certaines conditions. Les éléments suivants doivent être pris en considération :

  • Utilisez des tests reconnus par Santé Canada. Consultez le tableau des principaux tests disponibles au Canada produit par l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP).
  • Assurez-vous de bien connaître les caractéristiques du test que vous employez, notamment comment l’utiliser et l’interpréter.
  • De préférence, utilisez un test dont le type de prélèvement est non invasif. On parle ici de tests utilisant par exemple un prélèvement :
    • dans le vestibule de la narine;
    • sanguin de type capillaire;
    • pharyngé (activité autorisée au pharmacien).
  • Si vous utilisez un test exigeant un prélèvement invasif (ex. : naso-pharyngé), le prélèvement doit alors être effectué par un professionnel autorisé (ex. : infirmière ou infirmière auxiliaire).
  • Appliquez les mesures 6 et 7 apparaissant dans le document COVID-19 – Mesures sanitaires applicables à la vaccination en pharmacie :
    • Prévoir l’EPI adéquat pour le personnel et appliquer les procédures d’hygiène personnelle entre chaque rendez-vous;
    • Procéder fréquemment à un nettoyage et une désinfection des lieux.
  • Inscrivez les informations pertinentes au dossier du patient, notamment le nom et la date de réalisation du test, son numéro de lot, ainsi que le résultat et l’identification du professionnel l’ayant réalisé.
  • Remettez au patient ayant subi le test un document renfermant ces mêmes informations. L’AQPP a produit un modèle de certificat d’un test antigénique COVID-19 en pharmacie que vous pouvez utiliser.
  • Maintenez un registre des résultats des tests de dépistage rapide effectués.
    • Sur demande, fournissez le registre aux autorités de santé publique;
    • Détruisez le registre après 30 jours.

Que faire si vous êtes en présence d’un test positif?

  • Les tests rapides de détection de la COVID-19 offrent des résultats présomptifs, ce qui signifie qu’en présence d’un test positif, ce résultat doit toujours être confirmé par un autre test diagnostique, comme le TAAN (ou son acronyme anglais PCR).
  • Ces tests TAAN sont ceux effectués dans les centres de dépistages gérés par le MSSS et actuellement accessibles à la population.
  • En accord avec les directives de la Santé publique, une personne testant positif à un test rapide en pharmacie doit donc être rapidement orientée vers un centre de dépistage local pour un second test.
    • Cette personne doit s’isoler dans l’attente du résultat du second test.
    • Les personnes résidant au même domicile doivent aussi s’isoler, à moins qu’elles soient considérées comme adéquatement protégées.

Dans le contexte actuel de pandémie, l’application de ces directives permettra la prestation d’un service utile, sécuritaire et professionnel pour vos patients.

Mise à jour : 18 novembre 2021

Au début de la pandémie, des assouplissements ont été prévus pour certaines activités professionnelles. Par la suite, le projet de loi 31 est entrée en vigueur.

En ce contexte de pandémie, lorsqu’une disparité existe entre les dispositions du PL 31 et ces assouplissements, c’est la plus longue durée qui prime. Par exemple, la loi prévoit que pour la dysménorrhée primaire et les hémorroïdes, le délai prévu est de deux ans. En contexte de COVID-19, dans le cas où un patient a de la difficulté à consulter son médecin, il est possible de remonter davantage dans le temps tout en s’assurant de bien évaluer ce patient.

Lorsque ces changements ne seront plus en vigueur, l’Ordre vous en avisera.

Afin de déterminer la capacité maximale de clients dans la pharmacie, deux méthodes peuvent être utilisées :

  1. Une estimation basée sur les normes des services de prévention des incendiesIl est suggéré d’établir cette capacité maximale à 25% du nombre de personnes normalement permises par le service des incendies de votre localité.


  2. Un calcul effectué à partir de la surface circulable pour les clientsLe nombre maximal de clients peut aussi être calculée en déterminant d’abord (en pieds carrés) la surface totale de vente de l’établissement et d’y soustraire les superficies occupées par les comptoirs, les tablettes et les autres aires non accessibles aux clients. On peut aussi plus facilement estimer cette aire circulable à 50% de la surface totale de vente.L’aire obtenue est ensuite divisée par 113pi2, soit la surface nécessaire autour d’une personne pour assurer une distanciation physique sécuritaire.  Le résultat nous donne le nombre maximal de clients permis dans la pharmacie en même temps, en contexte de COVID-19.

Ces formules d’estimation proviennent de l’ABCPQ.

 

 

 

Évidemment, que vous effectuiez des préparations pour vos propres patients ou à titre de
centrale de préparation d’ordonnances (CPO), il convient de s’informer régulièrement de l’état de
santé de votre personnel impliqué dans cette tâche.

En guise de rappel :

• Éviter de parler pour diminuer la dispersion de gouttelettes pendant la préparation de
médicaments.
• Établir deux équipes distinctes de travail qui ne se croisent pas pour éviter une rupture
de service complète en cas de mise en isolement du personnel.

Outils d’aide à l’administration (piluliers, sachets, etc.)

Assurez-vous de répondre aux mesures sanitaires requises pour assurer la continuité des
opérations en pharmacie (édition du 28 mars – Mesures sanitaires requises en pharmacie).

PRÉPARATION MANUELLE (incluant la portion manuelle lors de l’utilisation d’un robot)

• Port de gants associé à une méthode adéquate pour les mettre et les enlever;
• Utilisation de pinces désinfectées;
• Port d’un masque OU d’une visière OU d’une barrière transparente de type plexiglas
(amovible ou permanente);
• Vérifier la possibilité de prendre une entente avec une CPO au besoin :

– Vérifier les délais minimums à respecter pour obtenir leur service.
– Vérifier les mesures à mettre en place pour implanter l’interface technologique
nécessaire.
– Vérifier les mesures à mettre en place pour assurer la comptabilité de vos données
avec la CPO.

CENTRALE DE PRÉPARATION D’ORDONNANCES (piluliers ou sachets)

• Si vous disposez d’une entente avec une CPO :

– Vérifier le plan de contingence prévu dans l’éventualité d’une contamination des
lieux (par ex. : employé testé positif);
– Vérifier la possibilité de transférer vos préparations à une autre CPO.

• Dans le cas où vous opérez vous-même à titre de CPO :

– Vérifier la possibilité de transférer vos préparations à une autre CPO dans
l’éventualité d’une contamination de vos lieux;
– Vérifier les délais minimums nécessaires à respecter pour obtenir leur service;
– Vérifier les mesures à mettre en place pour l’interface technologique et la
compatibilité des données.

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