Bienvenue dans la foire aux questions! Vous trouverez dans cette page un grand nombre de réponses aux questions qui sont régulièrement posées par les pharmaciens. Celles-ci sont classées par thématique pour faciliter votre recherche.

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Le transfert d’ordonnances est un acte réservé aux pharmaciens, mais il est possible qu’un assistant technique en pharmacie (ATP) contribue à la réalisation de certaines étapes d’un transfert. Avant toute chose, il faut toujours obtenir le consentement du patient selon la procédure établie dans le milieu.

Lors d’un transfert verbal d’ordonnances, un pharmacien doit donner l’information pertinente directement à son confrère. Ainsi, le transfert verbal ne peut pas être délégué à un ATP.

Le pharmacien peut faire appel à son personnel technique lorsque la demande de transfert d’ordonnance s’effectue par écrit. L’aspect technique de celle-ci peut donc être réalisé par un ATP.

  1. À la suite d’une demande d’un patient, l’ATP rassemble l’information nécessaire pour le transfert d’ordonnances.
  2. Le pharmacien valide cette demande et appose sa signature.
  3. L’ATP télécopie la demande à la pharmacie détentrice de l’information.
  4. L’ATP qui reçoit la demande de transfert prépare les documents ou renseignements à fournir au dossier du patient et consigne l’information du pharmacien demandeur.
  5. Le pharmacien valide l’information préparée par son ATP et ajoute les éléments pertinents afin d’assurer la continuité des soins.
  6. Le pharmacien s’assure que les renseignements du pharmacien demandeur sont bien consignés au dossier ainsi que sur les documents préparés, et appose sa signature avant de procéder à l’envoi.
  7. Le pharmacien transmet lui-même le transfert par télécopieur ou demande à l’ATP de le faire.
  8. L’information reçue par écrit donnant suite à la demande de transfert sera saisie par l’ATP en y incluant le nom du pharmacien qui a validé l’information transmise.
  9. Le pharmacien demandant le transfert valide l’information reçue et procède à l’analyse du dossier.

IMPORTANT : Le pharmacien doit demeurer disponible afin de répondre aux questions de son confrère si celui-ci a besoin de précisions.

Tous les vaccins inscrits au PIQ peuvent être prescrits et administrés par un pharmacien qui a suivi les formations requises. Cela inclut la prescription du vaccin contre la diarrhée du voyageur (par ex. : DukoralMD, Typh-OMD, Chol-Ecol-OMD).

En vertu des lois qui les concernent, les vaccinateurs peuvent procéder à la vaccination de façon autonome (par ex. : pharmacien, infirmière) ou sur ordonnance (par ex. : infirmière auxiliaire) pour les produits qui sont inclus dans le PIQ, qu’ils soient gratuits, recommandés ou autorisés.

Pour les vaccins oraux utilisés en santé voyage, qui peuvent être auto administrés ou administrés par les parents à la maison, la surveillance par le vaccinateur n’est pas requise.

Lorsqu’une prescription semble non conforme au PIQ, il est recommandé d’en discuter avec le professionnel qui a émis celle-ci. Par la suite, vous pouvez décider d’administrer le produit immunisant ou non. Si vous décidez de ne pas le faire, informez-en le professionnel qui a émis la prescription et inscrivez-le dans le dossier de l’usager.

Le professionnel qui émet la prescription et celui qui l’administre engagent individuellement leur responsabilité professionnelle quant aux décisions qu’ils prennent et aux actes qu’ils posent.

Seules les qualifications en réanimation cardiorespiratoire (RCR) doivent être renouvelées périodiquement. La durée de validité de votre formation devrait être inscrite sur le certificat reçu lors de la réussite du cours.

De plus, comme membre d’un ordre professionnel, vous avez des devoirs et des obligations envers vos patients. Vous devez :

  • Faire preuve de compétence, c’est à dire pratiquer selon les données de la science actuelle et tenir vos connaissances à jour;
  • Faire preuve d’habileté, c’est à dire bien maîtriser les techniques et les pratiquer avec adresse;
  • Tenir compte des limites de vos connaissances et de vos habiletés;
  • Faire preuve de diligence, c’est à dire agir au bon moment. Par exemple, tous les vaccins requis doivent être administrés à l’âge prévu.

Toute vaccination, qu’elle soit couverte ou non par le régime public, doit obligatoirement être saisie au Registre de vaccination du Québec. Il est impossible de refuser cette inscription une fois que le patient a reçu le vaccin. Ce registre n’enlève pas l’obligation légale de maintenir à jour le dossier de l’usager.

Il est important pour le patient de conserver son carnet de vaccination et celui de ses enfants et de les tenir à jour. Le registre de vaccination ne remplace pas ces documents. De plus, les vaccins d’un patient ayant précédé la mise en place du Registre de vaccination du Québec peuvent être ajoutés à celui-ci lorsqu’un professionnel de la santé en est informé et après avoir validé l’information.

Pour connaître les éléments à inscrire lors de l’administration d’un vaccin, consultez la page Documentation de la vaccination du PIQ et la portion du tableau sur les données de vaccination à inscrire au registre.

Oui, vous pouvez saisir vos propres vaccins puisque le registre de vaccination n’est pas accessible par le biais du DSQ.

Le Registre de vaccination du Québec n’est pas directement accessible au patient. Toutefois, toute personne peut obtenir une copie des renseignements la concernant contenus dans le registre en suivant la procédure établie.

Oui, l’infirmière auxiliaire peut administrer un vaccin prescrit par un pharmacien. Comme tout professionnel, elle doit respecter les lignes directrices du PIQ. L’infirmière auxiliaire peut également :

  • Collecter l’information pré-vaccination à l’aide d’un questionnaire et consulter le registre de vaccination pour vérifier l’histoire vaccinale d’une personne avant de lui administrer un vaccin;
  • Préparer et administrer les vaccins ;
  • Noter les vaccinations dans le dossier, le registre de vaccination et le carnet de vaccination;
  • Contribuer à la surveillance après la vaccination;
  • Appliquer les mesures d’urgence décidées par les vaccinateurs en cas de réactions immédiates à la suite de la vaccination.

Pour consulter le Registre de vaccination du Québec ou y consigner des informations, vous devez posséder le dispositif SecurSanté et avoir suivi la formation sur la consignation des informations au registre.

Le dispositif SecurSanté, souvent appelé « clé DSQ », est le moyen utilisé pour authentifier les utilisateurs du registre. Le registre de vaccination n’est toutefois pas accessible via le Dossier santé Québec (DSQ).

Si vous détenez déjà le dispositif SecurSanté, vous n’avez pas à faire une nouvelle demande puisque vous pouvez déjà accéder au registre.

L’adresse URL pour accéder à l’interface Web du registre est indiquée dans le guide de saisie disponible sur l’environnement de formation.

Afin de déterminer la capacité maximale de clients dans la pharmacie, deux méthodes peuvent être utilisées :

  1. Une estimation basée sur les normes des services de prévention des incendiesIl est suggéré d’établir cette capacité maximale à 25% du nombre de personnes normalement permises par le service des incendies de votre localité.


  2. Un calcul effectué à partir de la surface circulable pour les clientsLe nombre maximal de clients peut aussi être calculée en déterminant d’abord (en pieds carrés) la surface totale de vente de l’établissement et d’y soustraire les superficies occupées par les comptoirs, les tablettes et les autres aires non accessibles aux clients. On peut aussi plus facilement estimer cette aire circulable à 50% de la surface totale de vente.L’aire obtenue est ensuite divisée par 113pi2, soit la surface nécessaire autour d’une personne pour assurer une distanciation physique sécuritaire.  Le résultat nous donne le nombre maximal de clients permis dans la pharmacie en même temps, en contexte de COVID-19.

Ces formules d’estimation proviennent de l’ABCPQ.

 

 

 

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