Bienvenue dans la foire aux questions! Vous trouverez dans cette page un grand nombre de réponses aux questions qui sont régulièrement posées par les pharmaciens. Celles-ci sont classées par thématique pour faciliter votre recherche.

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Il est possible d’offrir et d’effectuer ce type de tests, mais sous certaines conditions. Les éléments suivants doivent être pris en considération :

  • Utilisez des tests reconnus par Santé Canada. Consultez le tableau des principaux tests disponibles au Canada produit par l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP).
  • Assurez-vous de bien connaître les caractéristiques du test que vous employez, notamment comment l’utiliser et l’interpréter.
  • De préférence, utilisez un test dont le type de prélèvement est non invasif. On parle ici de tests utilisant par exemple un prélèvement :
    • dans le vestibule de la narine;
    • sanguin de type capillaire;
    • pharyngé (activité autorisée au pharmacien).
  • Si vous utilisez un test exigeant un prélèvement invasif (ex. : naso-pharyngé), le prélèvement doit alors être effectué par un professionnel autorisé (ex. : infirmière ou infirmière auxiliaire).
  • Appliquez les mesures 6 et 7 apparaissant dans le document COVID-19 – Mesures sanitaires applicables à la vaccination en pharmacie :
    • Prévoir l’EPI adéquat pour le personnel et appliquer les procédures d’hygiène personnelle entre chaque rendez-vous;
    • Procéder fréquemment à un nettoyage et une désinfection des lieux.
  • Inscrivez les informations pertinentes au dossier du patient, notamment le nom et la date de réalisation du test, son numéro de lot, ainsi que le résultat et l’identification du professionnel l’ayant réalisé.
  • Remettez au patient ayant subi le test un document renfermant ces mêmes informations. L’AQPP a produit un modèle de certificat d’un test antigénique COVID-19 en pharmacie que vous pouvez utiliser.
  • Maintenez un registre des résultats des tests de dépistage rapide effectués.
    • Sur demande, fournissez le registre aux autorités de santé publique;
    • Détruisez le registre après 30 jours.

Que faire si vous êtes en présence d’un test positif?

  • Les tests rapides de détection de la COVID-19 offrent des résultats présomptifs, ce qui signifie qu’en présence d’un test positif, ce résultat doit toujours être confirmé par un autre test diagnostique, comme le TAAN (ou son acronyme anglais PCR).
  • Ces tests TAAN sont ceux effectués dans les centres de dépistages gérés par le MSSS et actuellement accessibles à la population.
  • En accord avec les directives de la Santé publique, une personne testant positif à un test rapide en pharmacie doit donc être rapidement orientée vers un centre de dépistage local pour un second test.
    • Cette personne doit s’isoler dans l’attente du résultat du second test.
    • Les personnes résidant au même domicile doivent aussi s’isoler, à moins qu’elles soient considérées comme adéquatement protégées.

Dans le contexte actuel de pandémie, l’application de ces directives permettra la prestation d’un service utile, sécuritaire et professionnel pour vos patients.

Mise à jour : 18 novembre 2021

Que ce soit pour une préparation magistrale ou encore la préparation d’un outil d’aide à l’administration (OAA), un pharmacien dispensateur peut faire appel à un pharmacien préparateur. Mais qui est responsable de la vérification contenant-contenu (VCC) dans ce cas?

Dans tous les cas, le pharmacien préparateur partage ses responsabilités avec le pharmacien dispensateur. Il est donc primordial de définir dès le départ ce qui est attendu de chacun des professionnels.

De façon générale, le pharmacien préparateur prendra en charge tout ce qui est lié au produit (exécution de la préparation ou surveillance de l’exécution) et le pharmacien dispensateur, tout ce qui est lié au patient.

Ainsi, lors d’une collaboration pour des préparations magistrales (stériles ou non), la vérification des ingrédients et de leur poids ainsi que la réalisation des calculs, notamment, sont effectuées par le pharmacien préparateur. La même logique s’applique pour la préparation des OAA (piluliers, sachets, etc.).

Pour permettre au pharmacien préparateur de bien faire son travail, le pharmacien dispensateur doit transmettre une requête contenant toute l’information nécessaire à l’exécution de la préparation. Il revient ensuite au pharmacien préparateur de retourner à son collègue un produit répondant à la demande contenue dans la requête.

Le pharmacien préparateur est responsable de mettre en place des mesures permettant de repérer rapidement les erreurs et de modifier ses processus, le cas échéant. Le pharmacien dispensateur devrait par ailleurs s’informer des procédures utilisées par le pharmacien préparateur, du taux d’erreurs et des mécanismes d’amélioration mis en place par son confrère.

En outre, le pharmacien dispensateur doit instaurer une méthode de réception des préparations pour s’assurer qu’elles sont conformes à ce qui est demandé. Il doit également adopter une méthode d’entreposage adéquate. Même s’il n’a pas à faire une VCC, il doit réaliser une vérification minimale pour s’assurer que la préparation répond à la requête transmise.

Lorsqu’un changement est demandé entre le moment de l’envoi de la requête et le moment de la réception de la préparation elle-même, c’est au pharmacien dispensateur qu’il revient de procéder au changement requis. Il doit ensuite effectuer lui-même la VCC.

EN CAS DE DÉLÉGATION
Tout acte technique comme la vérification contenant-contenu peut être délégué à un ATP, à condition de prévoir l’encadrement adéquat et de réaliser un contrôle de la qualité. La possibilité qu’un acte soit délégué n’implique pas qu’il doive obligatoirement l’être.

Lorsqu’une activité est déléguée, des vérifications aléatoires doivent être réalisées. Selon la procédure établie, la personne effectuant le contrôle de la qualité peut être soit un pharmacien, soit un ATP possédant une formation à cet effet. La personne effectuant le contrôle de qualité ne contre-vérifie pas chaque acte posé par un membre de l’équipe technique. Il réalise plutôt des vérifications diligentes visant à assurer la qualité de la réalisation des actes délégués.

Vous recevez une nouvelle ordonnance et vous constatez que le dossier patient contient une autre ordonnance active pour le même traitement.

Après une évaluation de la situation, vous pouvez inactiver l’ordonnance existante et la remplacer par la nouvelle pour prévenir les risques d’erreurs dans le service des médicaments, la production d’un profil ou l’analyse du dossier du patient. Une note consignée au dossier permettra de justifier votre décision.

Une bonne tenue de dossier
Pour éviter tout risque de confusion liée à la duplication d’ordonnances, il est important de bien tenir à jour le dossier, particulièrement lors de la réception d’une ordonnance en vue d’une continuité de traitement. Dans certaines situations, une collecte de renseignements pour mieux connaître les besoins du patient et l’intention du prescripteur seront nécessaires.

Assurez-vous que les médicaments consommés actuellement par le patient ou en attente de l’être sont bien identifiés au dossier. Une bonne tenue de dossier a aussi un impact direct sur les informations disponibles au Dossier Santé Québec (DSQ). La duplication devrait donc être évitée.

Vous pouvez discuter en équipe d’une ligne de conduite à mettre en place dans votre milieu à cet effet.

Continuité du traitement
Lorsque la durée du traitement est terminée ou que l’ordonnance n’est plus valide, vous avez toujours la possibilité de prolonger l’ordonnance afin que le traitement ne soit pas interrompu.

Chaque professionnel qui consulte le dossier du patient (local ou DSQ) devrait être en mesure de statuer clairement sur les médicaments réellement consommés par le patient, sans ambiguïté.

LE PERMIS D’EXERCICE : AFFICHEZ-LE BIEN À LA VUE

Si vous travaillez en milieu communautaire, vous êtes tenu d’afficher votre permis d’exercice (ou un duplicata) à l’intérieur de la pharmacie, bien à la vue du public. Si vous travaillez en milieu hospitalier, l’affichage du permis est nécessaire si le public a accès aux locaux de la pharmacie.

Le permis doit être affiché en permanence, sur un support électronique ou papier, dans tous les lieux où vous travaillez sur une base régulière, peu importe le nombre d’heures travaillées à cet endroit.

Dans le cadre de votre emploi, vous pourriez être appelé à vous identifier comme pharmacien. Votre carte de membre, disponible dans votre dossier en ligne, est également un bon outil pour ce faire.

LA COMMUNICATION : PRÉSENTEZ-VOUS À VOTRE INTERLOCUTEUR

Outre la preuve de la validité de votre titre par l’affichage de votre permis de pratique et votre inscription au tableau de l’Ordre, il est de mise que votre interlocuteur sache à qui il s’adresse lorsqu’il vous parle.

  • N’hésitez pas à porter l’étiquette d’identification (épinglette ou écusson) comportant votre nom complet (prénom et nom de famille) ainsi que votre titre (pharmacien ou pharmacienne).
  • Dans vos communications verbales, assurez-vous de mentionner votre nom complet suivi de votre titre. Assurez-vous également que les autres membres du personnel en font tout autant.
  • Dans vos communications écrites, accompagnez toujours votre signature de votre nom complet en lettres moulées suivi de votre numéro de membre.
  • Dans les signatures de courriel ou documents officiels, le titre «pharmacien» sous-entend que le signataire détient une formation de premier cycle en pharmacie. Il n’est donc pas nécessaire d’accompagner cette signature par B. Pharm. ou Pharm. D. Cependant, si une formation de deuxième ou de troisième cycle a été complétée, elle peut être indiquée dans la signature (ex. : M.B.A., M. Sc., etc.).

Le Code des professions mentionne que les détenteurs d’un doctorat de premier cycle en pharmacie (Pharm. D) peuvent s’identifier de la façon suivante :

  • Docteur(e) Prénom Nom, pharmacien(ne)
  • Dr(e) Prénom Nom, pharmacien(ne)

L’image de la profession commence par vous!

Le permis d’exercice : affichez-le bien à la vue

Si vous travaillez en milieu communautaire, vous êtes tenu d’afficher votre permis d’exercice (ou un duplicata) à l’intérieur de la pharmacie, bien à la vue du public (1). Si vous travaillez en milieu hospitalier, l’affichage du permis est nécessaire si le public a accès aux locaux de la pharmacie.

Le permis doit être affiché en permanence, sur un support électronique ou papier, dans tous les lieux où vous travaillez sur une base régulière, peu importe le nombre d’heures travaillées à cet endroit.

Dans le cadre de votre emploi, il est aussi important d’avoir en votre possession une carte de membre valide. Ce document est disponible pour impression en tout temps dans votre dossier membre en ligne.

La communication : présentez-vous à votre interlocuteur

Outre la preuve de la validité de votre titre par l’affichage de votre permis de pratique et votre inscription au tableau de l’Ordre, il est de mise que votre interlocuteur sache à qui il s’adresse lorsqu’il vous parle.

• N’hésitez pas à porter l’étiquette d’identification (épinglette ou écusson) comportant votre nom complet (prénom et nom de famille) ainsi que votre titre (pharmacien ou pharmacienne).

• Dans vos communications verbales, assurez-vous de mentionner votre nom complet suivi de votre titre. Assurez-vous également que les autres membres du personnel en font tout autant.

• Dans vos communications écrites, accompagnez toujours votre signature de votre nom complet en lettres moulées suivi de votre numéro de membre.

• Dans les signatures de courriel ou documents officiels, le titre « pharmacien » sous-entend que le signataire détient une formation de premier cycle en pharmacie. Il n’est donc pas nécessaire d’accompagner cette signature par B. Pharm. ou Pharm. D. Cependant, si une formation de deuxième ou de troisième cycle a été complétée, elle peut être indiquée dans la signature (ex. : M.B.A., M. Sc., etc.).
Le Code des professions mentionne que les détenteurs d’un doctorat de premier cycle en pharmacie (Pharm. D) peuvent s’identifier de la façon suivante :
– Docteur(e) Prénom Nom, pharmacien(ne)
– Dr(e) Prénom Nom, pharmacien(ne)

L’image de la profession commence par vous!

Le Règlement sur la tenue des pharmacies
11. Le pharmacien propriétaire d’une pharmacie, de même que les pharmaciens exerçant régulièrement dans cette pharmacie doivent afficher, à la vue du public, à l’intérieur de celle-ci, leur permis d’exercice.

Le Code des professions
Un pharmacien peut utiliser le titre de « docteur » ou le préfixe « Dr » uniquement dans les conditions prévues au paragraphe a du premier alinéa de l’article 58.1 du Code des professions, c’est-à-dire immédiatement avant son nom et s’il indique immédiatement après son nom son titre de pharmacien (2).

________________________________

(1) Règlement sur la tenue des pharmacies, article 11
(2) https://www.opq.gouv.qc.ca/fileadmin/documents/Ordres_professionnels/Tableau_des_titres_professionnels/2018_Avril-Tab-titres-professionnels-abreviations.pdf 

Toute consultation du DSQ doit être effectuée en lien avec la prestation d’un soin ou d’un service pharmaceutique et nécessaire à la prise en charge du patient. À ce sujet, consultez cet article de L’interaction.

À noter que depuis novembre 2021, les patients peuvent accéder à la liste des intervenants ayant consulté certaines de leurs informations dans le Dossier santé Québec (DSQ) au cours des 5 dernières années.

Dernière mise à jour : novembre 2021

Vous pouvez substituer un médicament dans certaines situations bien définies :

  • Rupture d’approvisionnement
  • Retrait du marché ou rupture prochaine annoncée
  • Problème relatif à l’administration d’un médicament (ex. : forme non adéquate)
  • Non disponibilité d’un médicament dans le cadre des activités d’un établissement de santé (ex. : non inscrit au formulaire)
  • Risque pour la sécurité du patient et prescripteur ne pouvant être joint en temps utile

Le motif de santé et de sécurité ne constitue pas à lui seul une raison pour substituer un médicament.

Un groupe de pharmaciens peut établir une entente de partenariat avec d’autres professionnels de la santé afin de baliser l’offre de soins et services pharmaceutiques et les activités qui peuvent être effectuées de façon autonome.

Par exemple, en oncologie, l’offre de soins des pharmaciens pour tous les patients est bien définie : ajustement des doses de chimiothérapie en fonction de l’insuffisance rénale et hépatique, gestion des effets indésirables entourant la chimiothérapie, etc. L’entente de partenariat avec le groupe de médecins permettrait d’établir :

  • Le type de patients à traiter;
  • Les circonstances qui autorisent d’entrer dans un dossier pour amorcer et ajuster les thérapies médicamenteuses;
  • Les circonstances dans lesquelles les médecins interviennent auprès du patient pour réévaluer sa condition;
  • Etc.

L’entente de partenariat permet d’effectuer les mêmes activités qu’une demande de consultation, mais au lieu d’effectuer ces activités pour un seul patient, elle permet de le faire pour plusieurs patients traités en commun avec d’autres professionnels de la santé qui partagent les mêmes dossiers.

Le règlement n’oblige pas de faire entériner les ententes de partenariat par le Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP) de l’établissement concerné. Toutefois, les déposer à titre d’information représente une opportunité de faire connaître ce que vous pouvez faire pour les patients.

Il n’y a aucune obligation règlementaire visant l’utilisation d’un gabarit particulier de formulaire. Dans le cas où vous évaluez et prescrivez un antiviral pour le zona à un patient, il est surtout important de fournir à ce dernier un document incluant les informations pertinentes et les motifs d’amorce de la thérapie médicamenteuse.

Vous pourriez notamment utiliser votre carnet de prescription et y ajouter les renseignements importants, par exemple :

  • Consultation pour le zona
  • Plaie au niveau de l’épaule droite
  • Prescription de valacyclovir amorcée (indiquer la dose et la durée du traitement remis au patient)
  • Demande de confirmation du diagnostic

Le patient aura en main ces informations lors de sa consultation avec son IPS ou son médecin traitant.

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