Bienvenue dans la foire aux questions! Vous trouverez dans cette page un grand nombre de réponses aux questions qui sont régulièrement posées par les pharmaciens. Celles-ci sont classées par thématique pour faciliter votre recherche.

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Oui, vous avez l’obligation d’informer le médecin traitant.

Lorsque vous demandez une analyse, vous devez d’abord vous assurer qu’un résultat récent de cette analyse n’est pas autrement disponible.

Par la suite, vous communiquez au médecin traitant le résultat de l’analyse de laboratoire demandée.

Note : Cette réponse sera bientôt en révision. Les changements réglementaires à venir découlant du projet de loi 31 pourraient modifier cette situation.

Mise à jour en septembre 2020.

Le Règlement est muet à ce sujet. Vous devez donc prendre la décision par vous-même.

Par exemple, si vous prescrivez un médicament pour la rhinite allergique à un patient au début de la saison des allergies, il est fort possible que celui-ci ait besoin d’utiliser le médicament prescrit sur une période de quelques mois. Vous pourriez alors inscrire des renouvellements à l’ordonnance pour couvrir cette période. Toutefois, pour certains problèmes de santé mineur, l’évaluation du patient, dont les signaux d’alarme, est préférable à chaque épisode de soins. Si vous optez pour ajouter des renouvellements, il est préférable d’utiliser une période de validité à l’ordonnance afin de respecter la période de 12 mois, 2 ans ou 4 ans, selon le problème de santé mineur du patient, depuis le dernier traitement prescrit par le médecin ou l’IPS.

Mise à jour en septembre 2020.

Oui, vous devez informer le prescripteur initial.

Lorsque vous prescrivez un médicament pour une condition prévue au règlement, vous devez communiquer au médecin traitant ou à l’IPS, la condition traitée, le nom intégral du médicament, la posologie, incluant la forme pharmaceutique, la concentration, s’il y a lieu, et le dosage, la durée du traitement et la quantité prescrite.

Mise à jour en septembre 2020.

Le médicament prescrit à privilégier est généralement celui ayant été prescrit par le médecin ou l’IPS. Dans certaines circonstances, vous pourriez avoir à sélectionner un autre médicament, par exemple si le médicament en question n’était pas disponible ou si les recommandations de traitement avaient changé depuis l’ordonnance du médecin ou de l’IPS. Dans ces cas, le médicament prescrit devra absolument faire partie d’une classe de médicaments d’une puissance égale ou inférieure à celui déjà prescrit.

Exemple : corticostéroïde topique pour la dermatite atopique.

Mise à jour en septembre 2020.

Oui, une communication au prescripteur est obligatoire mais avant de réaliser un tel ajustement, assurez-vous qu’il est approprié de le faire, en vous coordonnant avec les prestataires de soins de votre patient. Puisque plusieurs professionnels sont habilités à ajuster, il faudrait éviter les duplications.

Lorsque vous procédez à un tel ajustement, inscrivez-le au dossier du patient et indiquez votre justification clinique. Le patient doit aussi être informé de cet ajustement.

Mise à jour en septembre 2020.

Normalement non, mais dans le contexte actuel de pandémie, Santé Canada le permet jusqu’en septembre 2021. Pour tous les détails, consultez ce document.

Mise à jour en septembre 2020.

Non. Pour le moment, la prolongation ne vise que les ordonnances rédigées par un médecin. Les ordonnances rédigées par d’autres professionnels habilités à prescrire une thérapie médicamenteuse ne peuvent être prolongées par un pharmacien.

Note : Cette réponse sera bientôt en révision. Les changements réglementaires à venir découlant du projet de loi 31 modifieront cette situation.

Mise à jour en septembre 2020.

L’objectif de la prolongation est de ne pas interrompre un traitement prescrit à un patient. Lorsque vous jugez que l’ordonnance ne devrait pas être interrompue, vous pouvez envisager de la prolonger. La durée maximale permise pour la prolongation est déterminée non pas par la présence de renouvellements à l’ordonnance originale, mais plutôt par sa durée de validité.

Par exemple, si vous jugez souhaitable de prolonger une ordonnance médicale prescrivant 30 jours de traitement pour un patient, vous pouvez alors prolonger cette ordonnance pour une période maximale de 30 jours. Si l’ordonnance médicale était pour 90 jours, la durée maximale pour la prolongation serait de 90 jours. La prolongation ne peut cependant excéder 12 mois, même si la durée de validité de l’ordonnance était supérieure à 12 mois.

Mise à jour en septembre 2020.

Normalement non, mais dans le contexte actuel de pandémie, Santé Canada accorde une autorisation spéciale jusqu’en septembre 2021 permettant aux pharmaciens de le faire. Tous les détails se trouvent ici.

Mise à jour en septembre 2020.

La réponse est « non »; les pharmaciens du Québec ne peuvent pas exercer ces activités pour un patient dont le médecin de famille exerce dans une autre province ou territoire canadien et n’est pas habilité à exercer au Québec. Voici pourquoi : certaines des nouvelles activités des pharmaciens font référence à l’ordonnance d’un médecin. Or, l’article 1 de la Loi sur la pharmacie définit le terme « médecin » comme « tout membre de l’Ordre des médecins du Québec ». Conséquemment, lorsqu’ils font référence à l’ordonnance d’un médecin, les règlements d’application des nouvelles activités font référence aux ordonnances rédigées par un médecin membre de l’Ordre professionnel des médecins du Québec, soit le Collège des médecins du Québec.

Note : Cette réponse sera bientôt en révision. Les changements réglementaires à venir découlant du projet de loi 31 modifieront cette situation.

Mise à jour en septembre 2020.

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