Bienvenue dans la foire aux questions! Vous trouverez dans cette page un grand nombre de réponses aux questions qui sont régulièrement posées par les pharmaciens. Celles-ci sont classées par thématique pour faciliter votre recherche.

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Vous pouvez substituer un médicament dans certaines situations bien définies :

  • Rupture d’approvisionnement
  • Retrait du marché ou rupture prochaine annoncée
  • Problème relatif à l’administration d’un médicament (ex. : forme non adéquate)
  • Non disponibilité d’un médicament dans le cadre des activités d’un établissement de santé (ex. : non inscrit au formulaire)
  • Risque pour la sécurité du patient et prescripteur ne pouvant être joint en temps utile

Le motif de santé et de sécurité ne constitue pas à lui seul une raison pour substituer un médicament.

Un groupe de pharmaciens peut établir une entente de partenariat avec d’autres professionnels de la santé afin de baliser l’offre de soins et services pharmaceutiques et les activités qui peuvent être effectuées de façon autonome.

Par exemple, en oncologie, l’offre de soins des pharmaciens pour tous les patients est bien définie : ajustement des doses de chimiothérapie en fonction de l’insuffisance rénale et hépatique, gestion des effets indésirables entourant la chimiothérapie, etc. L’entente de partenariat avec le groupe de médecins permettrait d’établir :

  • Le type de patients à traiter;
  • Les circonstances qui autorisent d’entrer dans un dossier pour amorcer et ajuster les thérapies médicamenteuses;
  • Les circonstances dans lesquelles les médecins interviennent auprès du patient pour réévaluer sa condition;
  • Etc.

L’entente de partenariat permet d’effectuer les mêmes activités qu’une demande de consultation, mais au lieu d’effectuer ces activités pour un seul patient, elle permet de le faire pour plusieurs patients traités en commun avec d’autres professionnels de la santé qui partagent les mêmes dossiers.

Le règlement n’oblige pas de faire entériner les ententes de partenariat par le Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP) de l’établissement concerné. Toutefois, les déposer à titre d’information représente une opportunité de faire connaître ce que vous pouvez faire pour les patients.

Il n’y a aucune obligation règlementaire visant l’utilisation d’un gabarit particulier de formulaire. Dans le cas où vous évaluez et prescrivez un antiviral pour le zona à un patient, il est surtout important de fournir à ce dernier un document incluant les informations pertinentes et les motifs d’amorce de la thérapie médicamenteuse.

Vous pourriez notamment utiliser votre carnet de prescription et y ajouter les renseignements importants, par exemple :

  • Consultation pour le zona
  • Plaie au niveau de l’épaule droite
  • Prescription de valacyclovir amorcée (indiquer la dose et la durée du traitement remis au patient)
  • Demande de confirmation du diagnostic

Le patient aura en main ces informations lors de sa consultation avec son IPS ou son médecin traitant.

Les médicaments tels que la naloxone, le salbutamol et les auto-injecteurs d’épinéphrine, peuvent être prescrits et administrés dans une situation d’urgence, c’est-à-dire lorsqu’un patient a besoin d’assistance immédiate en attendant que les premiers répondants prennent le relais.

Les médicaments prescrits en cas d’urgence peuvent aussi être administrés par une personne autre que le pharmacien.

La validité de l’ordonnance du prescripteur initial est de 5 ans. De plus, il doit y avoir un maximum de 1 traitement par période de 6 mois et de 2 traitements au cours des 12 derniers mois.

Si, par exemple, la prescription initiale d’une patiente est datée d’il y a 2 ans et qu’une pharmacienne a également prescrit il y a 18 mois, vous pouvez prescrire à votre tour un antibiotique si les modalités ci-haut sont respectées et selon votre évaluation de la situation.

Vous pouvez pratiquer l’ensemble de vos activités pour tout prescripteur canadien dans la mesure où le professionnel pourrait prescrire la même chose s’il exerçait au Québec.

Après une évaluation de la situation, vous pouvez ajuster la dose ou la posologie d’une substance désignée tout en demeurant dans la quantité totale prescrite.

Par exemple, pour une ordonnance de morphine à 5 mg avec une quantité totale de 500 mg, vous pouvez ajuster à la baisse ou à la hausse la dose sans toutefois dépasser l’ordonnance de 500 mg en quantité totale.

L’augmentation de la dose aura un impact sur la durée totale de la thérapie médicamenteuse et pourrait nécessiter que le patient consulte le prescripteur plus tôt que prévu.

L’ordonnance collective (OC) demeure un outil pratique à utiliser pour un patient sous coumadin. Si l’OC est bien implantée et fonctionnelle dans votre milieu, il n’est donc pas nécessaire de changer cette façon de faire.

Toutefois, vous pourriez utiliser la demande de consultation, lorsque jugé opportun, afin de proposer l’amorce d’un traitement avec HFPM selon un INR en bas d’un taux donné.

Lorsque le prescripteur a omis de donner les cibles thérapeutiques, il est possible d’utiliser les cibles scientifiquement reconnues. Il s’agit toutefois d’une bonne pratique de convenir de ces cibles avec le prescripteur et de vous assurer que vous êtes le professionnel désigné pour ajuster la thérapie du patient.

Vous pouvez amorcer une thérapie médicamenteuse pour traiter certaines situations déterminées par règlement (voir la page 12 du guide d’exercice) en prescrivant des médicaments d’annexe I, II ou III. Dans tous les cas, vous faites appel à votre jugement professionnel afin de prendre une décision éclairée à la lumière de l’analyse de la situation.

Par exemple, vous pouvez amorcer une thérapie pour la prévention des nausées et vomissements ou le traitement des nausées et vomissements légers à modérés, notamment chez une femme enceinte ou chez un patient en chimiothérapie.

Autre exemple : en cessation tabagique, les exceptions qui prévalaient avant l’entrée en vigueur du projet de loi 31, qui ne vous permettaient pas de prescrire de la varénicline ou du bupropion, n’existent plus. Vous avez donc encore plus de latitude pour amorcer une thérapie afin d’aider vos patients souhaitant arrêter de fumer.

Vous ne pouvez toutefois pas amorcer de substances désignées pour le moment.

Vous pouvez modifier ou ajuster la dose d’une thérapie médicamenteuse si vous jugez qu’il y a une urgence ou une pertinence de faire la modification immédiatement pour s’assurer de la sécurité et de l’efficacité du traitement. Vous pourriez, par exemple, modifier la dose d’une antibiothérapie chez un enfant dont le poids a été mal calculé.

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